Planète Nièvre : Captages Grenelle : l’eau coule-t-elle de source ?

Ouvrir son robinet et faire couler de l’eau, ça coule de source. Et pourtant derrière ce geste quotidien qui semble évident, il y a de multiples enjeux. Qui s’interroge dans nos pays de nantis ?  D’où vient l’eau que nous buvons ? Quel a été son cheminement ? Comment sa potabilité est-elle obtenue ? Comment protéger cette ressource indispensable à la vie ?

Dans les dernières années du 20ème siécle, on a réalisé que la qualité des eaux, rivières et nappes souterraines se dégradait en raison des pollutions domestiques, industrielles et agricoles. C’est pourquoi en 2000, une directive européenne a imposé aux États membres de protéger leurs ressources en eau pour limiter les traitements de potabilisation et surtout œuvrer à la restauration de leur qualité au point de prélèvement grâce à des périmètres de protection  mis en place autour des puits de captage. La loi Grenelle 1 a imposé la mise en oeuvre de plans d’action pour protéger les captages les plus pollués en France dit captage grenelle. Sur les quelques 320 captages que compte la Nièvre, 8 sont classés grenelle.

Nous avons rencontrés des acteurs du terrain qui prennent très à cœur de fournir à tous une eau potable qui reste accessible au niveau du prix.
• Thierry Guyot, président du SIAPA, Syndicat intercommunal d’alimentation en eau potable et en assainissement, de Prémery
• Blandine Delaporte, vice présidente du Conseil départemental en charge de l’environnement, du développement durable et du dialogue citoyen
• François Thomas, chef du service eau du Conseil départemental de la Nièvre
• Lison Delsalle, animatrice agro environnement en charge des captages Grenelle autour de Clamecy
• Carolyne Goin, ingénieur du génie sanitaire, responsable de l’unité territoriale santé environnement 58.

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© Danièle Boone

Une « piscine » géante pour les déchets nucléaires à Belleville-sur-Loire

Le gouvernement a décidé de privilégier l’électricité nucléaire plutôt que d’investir dans les énergies renouvelables. La raison : l’énergie nucléaire est une énergie décarbonnée. Certes bonne pour le climat et le bilan carbone de la France mais quid des tonnes de déchets radioactifs hyper dangereux ? Comme on ne sait pas quoi en faire, on les stocke. Et voilà qu’on apprend que EDF et l’ASN réfléchissent dans la plus grande opacité à un nouveau bassin de stockage, une « piscine » de combustibles usés, brûlants et hautement radioactifs à Belleville-sur-Loire. Celles de la Hague débordent ! L’entreposage en piscine de matières radioactives est risqué. Les assemblages doivent être refroidis en permanence sous plusieurs mètres d’eau, sous peine de s’échauffer et de rejeter d’énormes quantités de matières radioactives dans l’atmosphère.

☞  lire l’article d’Émilie Massemin paru sur Reporterre
☞ Sur ce blog Planète Nièvre spécial Belleville-sur-Loire

© Danièle Boone

Neige

Noisettier

La neige m’a toujours semblé magique. Lorsque les premiers flocons se sont mis à tomber, j’ai arrêté de travailler et je les ai regardé voltiger. Et puis la nuit est arrivée et le lendemain matin, 15 centimètres recouvraient mon jardin comme lors de mon premier hiver ici, il y a 7 ans. Et cela neigeait toujours. Je n’ai pas résisté à faire des photos qu’aujourd’hui je partage avec vous. ☞ voir la suite

© Danièle Boone

Réseaux intelligents : une tribune sur Reporterre

Cette tribune sur les réseaux intelligents parue sur Reporterre, fait écho à notre émission sur le Linky. A partir du constat que sur tout le territoire français comme dans le monde entier se superposent et se multiplient les réseaux, infrastructures de transport d’hommes, de marchandises, d’énergie, d’informations, Jean-Baptiste Vidalou, l’auteur de cette tribune décrit l’imaginaire gestionnaire et technocratique sous-jacent à cette frénésie d’« aménagement ». C’est pourquoi je vous en conseille la lecture ☞  ici

A lire également sur Reporterre : Hulot autorise le GCO de Strasbourg au mépris du Conseil de la nature, article paru hier ☞ ici . En prenant cette décision malgré l’avis défavorable émis par le Conseil national de la protection de la nature, le ministre se renie lui-même. Pour moi, c’est évident, mais ce n’est pas dit dans l’article car subjectif, ce contournement autoroutier consenti à Vinci est indirectement une compensation  au chantier de Notre-Dame-des-Landes  perdu par le groupe !

© Danièle Boone

Foulques macroules

Foulque macroulle
Si, en ce moment, vous vous promenez auprès des étangs, vous reconnaîtrez facilement les groupes de foulques macroules parmi les canards. Ces oiseaux noirs arborent un bec crayeux prolongé d’une plaque frontale blanche. Les foulques sont assez nombreuses. Ce qui est étonnant c’est de penser qu’elles étaient peu nombreuses au début du XXème siècle. Mais cette espèce polyvalente qui n’est pas chassée s’est bien adaptée aux activités humaines. On la trouve aussi bien en pleine campagne que dans les parcs urbains. Elle se nourrit d’algues, de petits crustacés ou du pain destiné aux canards par les humains. ☞ lire la suite

© Danièle Boone