Cocottes

Photo-famille
Lorsque je me suis installée à la campagne, je voulais deux poules pour les œufs. Le lendemain de mon arrivée, deux poulettes rousses ont rejoint le poulailler hérité de l’ancien propriétaire. J’ai découvert rapidement que les cervelles d’oiseaux sont mieux remplies que ce que l’expression sous-entend ! Plus j’observe tout ce petit monde, plus j’apprends. L’année suivante, trois poulettes industrielles achetées au marché local vinrent renforcer mes effectifs. Et l’année suivante, malgré tous mes préjugés de départ, Alexandre, le petit coq gaulois vint compléter mon cheptel. Une poule limousine a couvé. J’ai gardé trois poulettes noire du Berry sur les 6 poussins qui sont nés. Et, de fil en aiguille, je suis tombée dans la « cocottomania » ! ☞ lire la suite

© Danièle Boone

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