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Oiseaux : les visiteurs de l’été sont presque tous arrivés

Rougequeue femelleFemelle rougequeue noir © Danièle Boone

Chaque année, j’éprouve la même joie à découvrir leur retour. La première à m’être apparue était une femelle rougequeue noir. C’était le 19 mars. Trois jours plus tard, en allant ouvrir les poulaillers, j’ai entendu la fauvette à tête noire qui chantait à tue tête. Je l’ai vu quelques heures plus tard, se désaltérer dans l’abreuvoir des oiseaux.  Le point d’eau est toujours un formidable spot d’observation d’autant que je le vois depuis mon bureau. C’est là que, souvent, je découvre les visiteurs de passage. Certaines espèces en migration font, en effet, une halte dans mon jardin que j’essaie de maintenir accueillant toute l’année. Dans le même temps, est arrivé le pouillot veloce mais son chant fait tellement partie de mon environnement sonore, que je n’ai pas noté précisément le jour de son arrivée ! Ensuite, il m’a fallu attendre presque deux semaines pour entendre le loriot. ☞ lire la suite

Plaisirs d’été au jardin

PollinisateurL’été mon jardin naturel est toujours propice à de nombreuses observations. Cette année, un accident sur un chantier de restauration d’un muret en pierres sèches m’a forcée au repos et donc à être encore plus contemplative. Et bien sûr, je n’ai pas résisté à faire ces quelques photos que je partage aujourd’hui avec vous. ☞ lire la suite

© Danièle Boone

Les visiteurs de l’été sont arrivés

Le rougequeue a été le premier. Il y a un bon mois déjà, tout à coup je l’ai vu, sur la barrière agitant sa queue de manière caractéristique. Et puis, il y a le pouillot veloce, un autre du peloton de tête des visiteurs de l’été. On sait qu’il est là grâce au tchip tchap de son chant. Ce petit oiseau très rapide comme l’indique son nom n’est pas très facile à observer sauf lorsqu’il est pris en flagrant de gourmandise. J’ai ainsi pu observer un couple se gaver de bourgeons de forsythia. Je me suis même lassée avant eux!
Dans le même temps, il y a eu les hirondelles de fenêtres et deux semaines plus tard les rustiques. Dans la semaine, le rougequeue à front blanc s’est montré sur le noisetier juste devant la fenêtre de mon bureau. Samedi, j’ai entendu la huppe. Je savais qu’elle était arrivée dans le sud du département. La voilà enfin chez moi. Et hier, tout à coup, j’ai reconnu le chant du rossignol. On attend encore le loriot, la tourterelle de bois et, celui que tout le monde connaît, le coucou.
En fin de journée, lorsque la lumière s’adoucit, c’est un vrai concert, surtout en ce moment. Ces oiseaux qui viennent nicher chez nous n’ont pas de temps à perdre. Le chant fait partie de la grande manœuvre pour séduire les femelles et assurer sa descendance. Dans quelques mois, les oisillons devront être prêts pour leur premier grand voyage.

© Danièle Boone