Archives par mot-clé : mammifères

Nature Nièvre : le blaireau

Avec son museau pointu rayé de noir et blanc, le blaireau est facile à reconnaître. Il creuse d’énorme terriers appelé blaireautières utilisés de générations en générations. Nocturne, il se nourrit principalement d’escargots, de vers et d’insectes. L’été, il complète ce régime hyper protéiné avec des fruits. Accusés de faire des dégâts dans les cultures, il est pourchassé 8 mois par an à tir, mais aussi par déterrage, ce qui consiste à acculer les blaireaux dans leur terrier à l’aide de chiens, puis, pendant plusieurs heures, creuser afin de pouvoir les saisir avec des pinces pour finir par les tuer alors qu’ils sont dans un état de stress inimaginable.

La demande de prolongation de vénerie sous terre ou déterrage des blaireau, pratique extrêmement cruelle, dans la Nièvre fait l’objet d’une consultation publique jusqu’au 27 avril. Vous trouverez comment y participer ainsi qu’un argumentaire sur le site de l’AVES. Le blaireau compte sur vous !

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Nature Nièvre : le lièvre d’Europe

Le lièvre d’Europe ou lièvre brun n’est pas un grand lapin. En dehors d’une notable différence de taille et de poids, le lièvre se distingue du lapin de garenne par ses mœurs et sa morphologie. Dans la famille lièvre, le mâle s’appelle bouquin, la femelle, hase et le petit, levraut. Pendant la saison des amours, les mâles se boxent. On dit qu’ils bouquinent. La hase peut être fécondée avant d’avoir mis bas. Elle porte alors deux générations à la fois pendant quelques jours. Cette superfétation concernerait 43% des femelles.

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Nature Nièvre : le chevreuil

Chevreuil
Le chevreuil est le grand mammifère le plus facile à voir. En ce moment, les bois des mâles ou brocart, repoussent. Ils sont couvert d’une sorte d’étui poilu qui donne une impression quasi de peluche. On dit qu’ils sont en velours. Les accouplements ont lieu en plein été mais la croissance embryonnaire ne commence qu’à Noël. Cela permet aux femelles de mettre bas au printemps. Elles donnent naissance à des jumeaux dans 75 % des cas. Face à l’augmentation des populations, les chevreuils ont colonisé les grandes cultures où ils se regroupent en grandes hardes alors qu’en forêt, ils vivent en solitaire ou en petit groupe familial.

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Loups, un mythe vivant

loupsNon, il ne faut pas dire le loup mais les loups car il existe une multitude d’individus avec leur caractère propre et une morphologie différente selon qu’ils sont européens, américains ou africains. Le loup, au singulier, renvoie au mythe, à l’entité ancrée dans nos imaginaires, magique ou malfaisante selon. « Le loup n’existe pas » : Pierre Rigaux annonce la couleur dès les premiers mots du livre qu’il vient de publier aux éditions Delachaux et Niestlé. Il raconte ensuite sa quête et ses rencontres qui se résument parfois seulement à quelques traces. Il dit ses expériences, ses émotions et fait l’état des lieux sur les connaissances actuelles sur cette espèce, biologiques et éthologiques. C’est l’occasion aussi de parler d’autres espèces sauvages : les petits cousins canidés, le chacal et le renard, les proies herbivores, etc. ☞ lire la suite

Nature Nièvre – Le mulot sylvestre


Le mulot sylvestre est un petit rongeur très commun. Il sort au crépuscule et est actif toute la nuit. Il n’est pas facile à observer. Dommage car avec ses grandes oreilles et ses yeux, deux immenses billes noires très brillantes, il est très mignon. On repère sa présence dans les jardins grâce aux nombreux débris de noisettes ou de noix, qu’il abandonne entre les racines d’un vieil arbre ou bien sous une pierre. Il s’agit en fait de sa salle à manger mais comme il ne débarrasse jamais la table, les déchets s’accumulent et finissent par être repérables.

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