Archives pour l'étiquette Reporterre

Les Amap, îlots de lien social dans l’océan du confinement

Les fermetures de points de vente se multiplient du fait de la crise sanitaire. Les associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) se réorganisent pour respecter les mesures d’hygiène lors des distributions. Elles sont essentielles tant pour l’approvisionnement en légumes frais des confinés que pour les producteurs qui peuvent ainsi continuer leur activité. Curieusement ni les gouvernants, ni la presse généraliste parlent de leur formidable présence. Reporterre dont je salue ici la qualité du suivi de la pandémie publie ce jour un reportage sur le sujet signé Justine Guitton-Boussion avec les photos de Jéromine Derigny.

à lire sur le site de Reporterre

☞ A lire aussi, toujours sur Reporterre : Pour limiter les pandémies, les humains doivent « décoloniser le monde » par Lorène Lavocat
….

L’intervention militaire saccage la nature à Notre-Dame-des-Landes

Ce qui se passe à Notre-Dame-des-Landes est plus que navrant. Outre la facture en munitions et déploiement des militaires, il faudra compter aussi les dégâts sur cette nature qui jusqu’ici avait réussi à être préservée, sans omettre naturellement tout ce qui a été démoli sur la ZAD,  pour établir le coût réel de cette opération qui déshonore ses commanditaires. Pourquoi tant de haine et d’acharnement à détruire un modèle résilient qui, pour beaucoup d’entre nous, représente une des voies possibles pour assurer un avenir aux jeunes générations ? Pourquoi sinon le refus par les autorités de toute remise en question du modèle économique actuel qui, pourtant, nous entraîne à notre perte. Je vous invite encore une fois à vous rendre sur le site de Reporterre pour suivre les évènements et, tout particulièrement, à lire l’article de Lorène Lavocat sur le saccage de la nature.

le site de Reporterre
l’article de Lorène Lavocat

© Danièle Boone

Une « piscine » géante pour les déchets nucléaires à Belleville-sur-Loire

Le gouvernement a décidé de privilégier l’électricité nucléaire plutôt que d’investir dans les énergies renouvelables. La raison : l’énergie nucléaire est une énergie décarbonnée. Certes bonne pour le climat et le bilan carbone de la France mais quid des tonnes de déchets radioactifs hyper dangereux ? Comme on ne sait pas quoi en faire, on les stocke. Et voilà qu’on apprend que EDF et l’ASN réfléchissent dans la plus grande opacité à un nouveau bassin de stockage, une « piscine » de combustibles usés, brûlants et hautement radioactifs à Belleville-sur-Loire. Celles de la Hague débordent ! L’entreposage en piscine de matières radioactives est risqué. Les assemblages doivent être refroidis en permanence sous plusieurs mètres d’eau, sous peine de s’échauffer et de rejeter d’énormes quantités de matières radioactives dans l’atmosphère.

☞  lire l’article d’Émilie Massemin paru sur Reporterre
☞ Sur ce blog Planète Nièvre spécial Belleville-sur-Loire

© Danièle Boone

Réseaux intelligents : une tribune sur Reporterre

Cette tribune sur les réseaux intelligents parue sur Reporterre, fait écho à notre émission sur le Linky. A partir du constat que sur tout le territoire français comme dans le monde entier se superposent et se multiplient les réseaux, infrastructures de transport d’hommes, de marchandises, d’énergie, d’informations, Jean-Baptiste Vidalou, l’auteur de cette tribune décrit l’imaginaire gestionnaire et technocratique sous-jacent à cette frénésie d’« aménagement ». C’est pourquoi je vous en conseille la lecture ☞  ici

A lire également sur Reporterre : Hulot autorise le GCO de Strasbourg au mépris du Conseil de la nature, article paru hier ☞ ici . En prenant cette décision malgré l’avis défavorable émis par le Conseil national de la protection de la nature, le ministre se renie lui-même. Pour moi, c’est évident, mais ce n’est pas dit dans l’article car subjectif, ce contournement autoroutier consenti à Vinci est indirectement une compensation  au chantier de Notre-Dame-des-Landes  perdu par le groupe !

© Danièle Boone

Loups, requins, ibis, blaireaux : un massacre sans base scientifique

Certains animaux sauvages subissent des phases d’abattage massif de la part des autorités. Le plus souvent sans discernement sinon pour complaire à des intérêts particuliers, explique Farid Benhammou, géographe, auteur d’une tribune publiée par Reporterre. Ces gestions par la tuerie s’appuient sur une négligence voire un mépris de la recherche et des connaissances scientifiques. Selon lui, « réflexion et matière grise pourraient permettre d’éviter une violence inutile ».

☞ à lire absolument sur Reporterre

© Danièle Boone