Le métier d’informer en danger

Alexandre-Reza Kokabi, journaliste à Reporterre, vient d’être condamné à payer une amende de 750 € pour avoir fait un reportage sur une action du mouvement écologiste Extinction Rebellion, le 26 juin 2020, sur les pistes de l’aéroport d’Orly. Il est accusé de « manquement à la sûreté aéroportuaire » Il avait déjà passé dix heures en garde à vue après avoir arrêté avec les activistes.
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Emmanuel Macron trahit la biodiversité

Nous sommes consternés, nous, les défenseurs de la biodiversité. Comment un homme politique occupant les plus hautes fonctions peut d’une part annoncer en grande pompe avec des trémolos dans la voix que la protection de la biodiversité doit être une priorité absolue et quelques jours plus tard, acter contre la biodiversité en plébiscitant un massacre d’oiseaux menacés, et cela de la manière la plus cruelle – pièges étrangleurs notamment ! De plus, le président Macron bafoue une décision très récente du Conseil d’État interdisant certaines chasses traditionnelles comme la chasse à la glu. Dégoût et mépris pour cet homme sans foi ni loi, sans morale. Je vous invite à lire les articles d’Allain Bougrain-Dubourg paru dans Charlie Hebdo et celui de Théo Tzelepoglou dans Reporterre.

☞ Emmanuel Macron trahit la biodiversité par Allain Bougrain-Dubourg, Charlie Hebdo, 16 septembre 2021
☞ Macron s’attaque de nouveau aux oiseaux menacés par Théo Tzelepoglou, Reporterre, 17 septembre 2021

Nature Nièvre : l’orvet fragile

Sous ses faux airs de serpent, l’orvet fragile, c’est son nom complet, est un lézard sans patte, donc totalement inoffensif. Grand croqueur de petites bêtes, limaces, chenilles sans poils, vers blancs, petits escargots, vers de terre, araignées, cloportes… c’est un précieux auxiliaire des jardiniers. L’orvet est une espèce relativement en bonne santé. Sur les sites les plus favorables, on peut compter jusqu’à un millier d’individus par hectare mais comme pour toute la biodiversité, la tendance est à la baisse.

écouter la chronique (6′39″ )

L’écologie de production

« L’écologie de production », voilà une formule directement sortie des neurones de notre président omnipotent. Quelle trouvaille ! Croit-il donc par la juxtaposition de ces deux mots pouvoir séduire à la fois les personnes sensibles aux problèmes écologiques et les adeptes de l’économie néo-libérale qui ne jurent que pas la croissance ?  A bien y réfléchir, ça n’a aucun sens et cela n’a pas échappé à l’économiste Maxime Combes dont je vous invite à lire l’interview sur Reporterre.

Maxime Combes : « Emmanuel Macron veut disqualifier les pensées écologistes »