Prochain atelier 4 saisons le 8 octobre 2022

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Accueillir la faune sauvage pour l’hiver
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Ecureuil
Samedi 8 octobre à Ignol (18)
14h – 16h30
suivi d’un goûter partagé

Les collaborateurs réguliers du magazine Les 4 saisons, organisent un atelier dans leur région, sur le thème de leur choix. Ces Ateliers sont ouverts aux lecteurs du magazine ainsi qu’aux amateurs de jardinage bio. Ce sera l’occasion d’apprendre ou de réviser, tout en partageant le fameux “esprit 4 saisons”. En temps que collaboratrice du magazine, je serais ravie de vous accueillir dans mon jardin autour du thème : accueillir la faune sauvage pour l’hiver !

Mon jardin c’est des fleurs au milieu des légumes, des légumes au milieu des fleurs, un verger forêt en devenir, un muret de pierre, une haie naturelle, une prairie et beaucoup de liberté pour accueillir la faune sauvage sur 7 000 m2. Un poulailler aussi avec une vingtaine de cocottes. Inspirée par les principes de la permaculture mais aussi de l’agriculture sauvage de Masanobu Fukuoka sans pour autant renier le potager de mon père, j’expérimente. Alors rien n’est figé. Je m’émerveille toujours de voir une toute petite graine devenir une nourriture succulente ou une fleur magnifique et tout ce petit monde, insectes, oiseaux, mammifères, qui vit là, tout près de moi.

Parlez-en à vos amis, cousins, voisins… Les places étant limitées, il est indispensable de s’inscrire au plus vite (2 places par foyer).
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Inscriptions :
www.terrevivante.org/contenu/les-ateliers-des-4-saisons

Nature Nièvre : Le guêpier d’Europe

Guêpier d'Europe
Hier je suis allée observer les guêpiers au Bec d’Allier. Quelle beauté.! Avec leurs couleurs chatoyantes, bleu turquoise, vert, jaune et roux éclatant, ils font incontestablement partie de nos plus oiseaux. Un masque noir entoure leurs yeux rouges et prolonge leur bec noir légèrement incurvé. Leur taille est à peu près celle d’un merle, soit 28 centimètres environ. Ils ont des allures d’oiseaux exotiques mais ils sont bien européens. Ils arrivent chez nous fin avril, après un long périple depuis l’Afrique, et repartent mi-septembre : quatre mois et demi donc pour profiter de leur présence.

Les guêpiers nichent dans les falaises qui bordent la Loire et l’Allier en compagnie des hirondelles de rivage. Ils ont  besoin d’une paroi verticale assez friable et bien exposée pour y creuser avec leur bec un tunnel d’environ un à deux mètres qui mène à le chambre de ponte. Comme leur nom l’indique, les guêpiers se nourrissent principalement d’hyménoptères, guêpes, frelons ou bourdons. Ces insectes piqueurs représentent  la moitié de leur régime alimentaire. Les oiseaux complètent leur menu avec des mouches, des coléoptères, des criquets, des sauterelles… Très agile, ils peuvent aussi capturer en vol des insectes très rapides comme les libellules ou les papillons

écouter la chronique (7′27″)

Nature Nièvre : La taupe

La taupe a tendance à mettre le gazon et les planches de culture sens dessus dessous. Alors forcément, elle est mal aimée voir détestée des jardiniers. Pourtant elle leur rend bien des services en aérant le sol et en consommant tout un tas d’indésirables. Elle ne s’attaque pas aux racines contrairement au campagnol mais il est vrai que les petites plantules des semis récents ne résistent pas à son passage juste en dessous du rang. Parfaitement équipée pour vivre sous terre, elle est capable d’étonnantes prouesses.

écouter la chronique  (7′33″ )

La journée des 4 saisons : une visite caniculaire

S
Samedi dernier, 18 juin , c’était la journée 4 saisons. Pour la première fois, la visite du jardin était ouverte aux non abonnés pour peu qu’ils partagent les valeurs de l’écologie et du jardinage bio. 14 personnes sont venus pour ce rendez-vous, le troisième. En 2020, l’évènement avait été annulé pour cause de pandémie. Et comme d’habitude, ce fut des plus sympathiques avec beaucoup d’échanges et de bonne humeur malgré la température caniculaire.
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Nature Nièvre : le raton laveur


Originaire d’Amérique, le raton laveur est arrivé en France, il y a environ un siècle. Avec son masque noir qui lui donne un air de brigand, son pelage épais et sa queue annelée, il est facile à reconnaître. Espèce dite invasive, il a été classé nuisible en 2016. Pourtant, notre pays ne dispose d’aucune donnée sérieuse sur l’impact de sa présence ! On lui reproche de s’attaquer aux œufs dans les fermes, de ravager les vignes et les vergers, de voler le miel des ruches et de perturber l’équilibre naturel en détruisant les nichées. Ses ennemis l’accusent également d’être prolifique car les portées sont de 3 à 8 petits mais il ne se reproduit qu’une fois pas an et nombre d’entre eux n’atteignent pas l’âge adulte d’ailleurs, même là où il est bien implanté, notamment dans l’Est de la France, les populations restent assez faibles.

écouter la chronique (7′18″)