Nature Nièvre : la huppe fasciée

Huppe fasciée
Avec sa huppe orangée ponctuée de noir, son long bec fin et arqué et sa robe chamois, ce très bel oiseau ne passe pas inaperçu. La huppe fasciée arrive en avril. Son chant caractéristiques signale sa présence dans le bocage. Elle se nourrit essentiellement d’insectes. Elle repart discrètement fin août pour rejoindre l’Afrique où elle passe l’hiver.

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Carine Mayo : le bonheur est au jardin

Les jardiniers, même occasionnels, le savent bien : quel bonheur de mettre les mains dans la terre, de sentir la menthe ou la marjolaine ou bien encore de marcher pieds nus dans l’herbe et quel miracle permanent que ces graines confiées au sol qui deviennent des légumes goûteux. Carine Mayo sait tout cela depuis longtemps, c’est pourquoi elle en parle si bien. Son livre publié aux éditions Terre vivante est une invitation à s’ouvrir au plaisir d’une lumière, d’un chant d’oiseau, car ce sont ces petites choses concrètes et gratuites qui rendent heureux. Le jardin est pour cela le lieu idéal. Le soleil, la pluie, le vent font partie du quotidien du jardin. L’autrice en fait des chapitres : jardiner avec le soleil, s’adapter à la pluie, suivre le vent. À chaque fois, elle nous met sur la voie avec philosophie et poésie sans pour autant négliger les propositions très pratiques pour profiter des éléments ou composer avec : installer une douche solaire ou construire un séchoir solaire mais aussi fabriquer des oyas. ☞ lire la suite

Les animaux sauvages et domestiques attrapent aussi la Covid

Reporterre publie ce jour un article sur un fait désormais connu : la Covid passe de l’humain à l’animal, et vice versa. Grands singes, chats, chiens, belettes, hamsters… Le virus pourrait ainsi menacer de très nombreuses espèces et bouleverser les milieux naturels. Car exposer la faune sauvage à des pathogènes inédits n’a rien d’anodin. Voilà un sujet très intéressant à lire absolument.
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Nature Nièvre : le blaireau

Avec son museau pointu rayé de noir et blanc, le blaireau est facile à reconnaître. Il creuse d’énorme terriers appelé blaireautières utilisés de générations en générations. Nocturne, il se nourrit principalement d’escargots, de vers et d’insectes. L’été, il complète ce régime hyper protéiné avec des fruits. Accusés de faire des dégâts dans les cultures, il est pourchassé 8 mois par an à tir, mais aussi par déterrage, ce qui consiste à acculer les blaireaux dans leur terrier à l’aide de chiens, puis, pendant plusieurs heures, creuser afin de pouvoir les saisir avec des pinces pour finir par les tuer alors qu’ils sont dans un état de stress inimaginable.

La demande de prolongation de vénerie sous terre ou déterrage des blaireau, pratique extrêmement cruelle, dans la Nièvre fait l’objet d’une consultation publique jusqu’au 27 avril. Vous trouverez comment y participer ainsi qu’un argumentaire sur le site de l’AVES. Le blaireau compte sur vous !

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Le chat de Geluck aux Champs Élysées

Vingt chats géants en bronze du dessinateur belge ont investi les Champs Élysées apportant une bouffée d’humour et de poésie. Ainsi, dans ces temps de pénurie culturelle, une exposition est enfin visible.! Dans le même temps, dessins, peintures et sérigraphies sont présentés à la galerie Huberty-Breyne. Le Chat a également investi le musée Soulages à Rodez pour une autre exposition qui n’a été ouverte que cinq jours mais qui est prolongée jusqu’en septembre.
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