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Loups, un mythe vivant

loupsNon, il ne faut pas dire le loup mais les loups car il existe une multitude d’individus avec leur caractère propre et une morphologie différente selon qu’ils sont européens, américains ou africains. Le loup, au singulier, renvoie au mythe, à l’entité ancrée dans nos imaginaires, magique ou malfaisante selon. « Le loup n’existe pas » : Pierre Rigaux annonce la couleur dès les premiers mots du livre qu’il vient de publier aux éditions Delachaux et Niestlé. Il raconte ensuite sa quête et ses rencontres qui se résument parfois seulement à quelques traces. Il dit ses expériences, ses émotions et fait l’état des lieux sur les connaissances actuelles sur cette espèce, biologiques et éthologiques. C’est l’occasion aussi de parler d’autres espèces sauvages : les petits cousins canidés, le chacal et le renard, les proies herbivores, etc. ☞ lire la suite

Marche avec les loups


D’abord de splendides images sur la vallée où Jean-Michel Bertrand a pu observer le comportement des louveteaux, chaque été, pendant trois ans. Entourés et choyés par les membres de la meute, leur arrivée enclenche un processus de remplacement essentiel : Les jeunes de l’année précédente, les subadultes vont devoir céder leur place et quitter la protection de la meute. C’est pour en savoir plus sur le devenir des ces jeunes loups solitaires que Jean-Michel Bertrand a décidé de partager le voyage de l’un d’entre eux, et d’en faire le sujet de ce nouveau film. C’est, de fait, une invitation à s’émerveiller de la beauté de la nature sauvage et à sentir le monde à la façon d’un loup solitaire.
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Le loup parmi nous

Salamandre 237« Pour ou contre, la question est désormais dépassée. Car le loup est parmi nous, » peut-on lire dans le dernier numéro de la Salamandre. Julien Perrot, le fondateur et rédacteur en chef de la Salamandre a été le premier à soutenir le projet de Jean-Michel Bertrand. Ce soutien financier a permis le démarrage du tournage. Pas étonnant donc que le dossier de ce numéro soit consacré à cet animal magnifique, icône même du sauvage.

Hier, l’invité de CO2 mon amour était Jean-Michel Bertrand. Le réalisateur raconte son incroyable aventure avec beaucoup de sensibilité. Denis Cheissoux a rediffusé une séquence enregistrée en mars 2016 sur le lieux du tournage. Les jours précédents, Jean-Michel avait vu et filmé un loup. Avec beaucoup d’émotions, le réalisateur raconte la suite. Ce loup était un loup erratique venu se nourrir des restes de la meute. Il l’a vu et filmé plusieurs jours de suite. A noter aussi, l’interview de Véronique Luddeni, vétérinaire à Saint-Martin-Vésubie (06). Avec un certain nombre de confrères, elle propose un véritable accompagnement des éleveurs et surtout une autre manière de traiter les dossiers d’indemnisation liés au loup. La plupart des éleveurs sont passifs. 5% d’entre eux seulement sont vertueux mais 5 autre % profitent du loup et font des indemnisations un véritable business qui coûte très cher à la collectivité.

Le film de Jean-Michel Bertrand n’est malheureusement pas diffusé en France hormis à Paris et en Savoie. Bien sûr, on a envie de s’insurger contre cette injustice. Pour ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir le voir, lisez la Salamandre et écoutez l’émission de Denis Cheissoux, cela vous permettra d’attendre la sortie du DVD dont la date n’est pas encore programmée.

La vallée des loups

Loup - Mâle alpha en en arretJean-Michel Bertrand a la passion de la nature sauvage. Un jour, il décide de filmer le loup sauvage et libre et relève cet incroyable défi. Son film sort aujourd’hui. Sa performance ne sera peut-être pas perçu à sa juste valeur pour le grand public habitué à voir des images de loups proches sans réaliser que celles ci sont tournées dans de grands enclos donnant l’illusion de la nature sauvage. Sachant que le loup est l’un des animaux les plus méfiants qui existent, les naturalistes sauront assurément prendre la mesure de cet exploit. ☞ lire la suite

Loup y es-tu?

Le Tribunal administratif de Marseille vient, à la demande de l’ASPAS (Association pour la protection des animaux sauvages) de suspendre aujourd’hui les arrêtés préfectoraux du 30 août 2010 pris par le Préfet des Hautes Alpes, et du 3 septembre 2010 pris par le Préfet des Alpes de Haute Provence, qui autorisaient chacun l’abattage d’un loup. Le Juge a en effet estimé que les mesures de protection et les moyens de défense préalablement mis en place n’étaient pas suffisants pour autoriser ces tirs de Canis lupus, au regard de la directive Habitat. Une belle victoire pour le loup et cette association qui demande qu’un protocole national, loin des pressions locales, soit mis en place pour évaluer l’efficacité de ces mesures pour chaque troupeau avant de recourir à l’abattage d’un loup.