Entre COP21 et élections, la responsabilité en berne

Les négociations de la COP21 sont à mis parcours. On sait déjà qu’il n’y aura rien d’éclatant. Dans le dernier numéro de Kaizen, même Pierre Rabhi est dubitatif : « Je me méfie de ces grandes-messes que je perçois comme un alibi de la part des États disant à leur concitoyens : « Ne vous inquiétez pas, nous nous occupons du problème. » D’une part, cela décharge de sa responsabilité individuelle et, d’autre part, cela perpétue une « politique des rustines » qui fait de l’acharnement thérapeutique sur un système moribond. » Au Grand-Palais, Véolia, Engie, Renault, Avril… et bien d’autres proposent leurs « solutions » au changement climatique. De bonnes solutions pour leur porte-monnaie, c’est sûr. Grâce à leurs « généreuses » inventions, ils s’en mettent plein les poches et sont les champions des subventions. Pour certaines comme les biocarburants, la démonstration a déjà été faite qu’elles contribuent au contraire à aggraver la situation. ☞ lire la suite

© Danièle Boone

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