La LPO a lancé cette année une grande enquête participative afin d’analyser l’évolution des populations d’hirondelles de fenêtres, rustiques et de rivage. En effet, nos messagères du printemps connaissent depuis le milieu du XXème siècle un déclin dramatique. Cette enquête est prévue sur 2012 et 2013. Son objectif est, de fait, la création d’un observatoire permanent. ☞ lire la suite
Tous les articles par D.B.
Le jardin-refuge de l’Adater
Il existe des lieux magiques, des petits paradis pour les animaux sauvages et les herbes folles, mais ils ne sont pas si nombreux. Alors, lorsqu’on en découvre un, on a envie d’en parler, de le faire découvrir vite, pour qu’il donne envie à d’autres de relever leurs manches pour créer, eux aussi, leur jardin refuge. ☞ lire la suite
Signature pour la fête de l’Adater
L’Adater, Association à l’Education à l’Environnement en Val d’Allier, fête ses vingt ans ce samedi 23 juin à Château sur Allier. Au programme, plein de choses sympas dont la visite du jardin, des contes, des animations de cuisine nature et de fabrication de produits ménagers écologiques, des producteurs et artisans locaux et des auteurs qui dédicacent leurs livres. Et c’est là que j’interviens : pour mon plus grand plaisir, j’ai été invitée à présenter mon livre, Voir la Faune sauvage paru chez Rando-Editions.
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Donc cela se passe samedi 23 juin de 14h à 19h à Château-sur-Allier (03). Venez nombreux.
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Libellule déprimée
Déprimée, la libellule? Non, c’est son nom – Libellula depressa en latin. Cela vient de la forme de son abdomen court, plat et très large. J’ai observé un mâle en action dans mon jardin. ☞ lire la suite
L’agriculture biologique pour nourrir l’humanité : une démonstration de Jacques Caplat
Pour une démonstration, cela en est une, parfaite. Jacques Caplat remet les pendules à l’heure : « L’agriculture biologique n’est pas une agriculture « sans produits chimiques de synthèse » mais une agriculture écologique, basée sur le respect des cycles naturels, des équilibres biologiques, de la vie du sol et de l’autonomie des paysans. Le refus des produits chimiques de synthèse ne définit pas la bio, il est seulement une conséquence pratique des choix fondamentaux de l’agriculture biologique : il n’est pas un but mais un moyen. » La plupart des malentendus part de là. Les détracteurs de la bio lui reprochent d’être un retour en arrière et/ou de ne pas être scientifique. ☞ lire la suite

