Archives par mot-clé : oiseaux

Oiseaux des jardins

Un pic épeiche visite la mangeoire © Danièle Boone

L’hiver est une saison rude pour les oiseaux. Mais pour nous, les observateurs, c’est une bonne aubaine: ils sont bien plus facile à voir. Surtout autour des mangeoires. C’est un plaisir de les regarder virevolter, s’organiser, se chamailler… Profitons en. Certains d’entre eux pourraient disparaître dans la décennie. ☞ suite

Les manchots du Cap

Manchot du Cap - Simon’s Town © Danièle Boone

Les manchots du Cap sont les seuls manchots africains. Vasco de Gama fut le premier à relater leur existence à la toute fin du XVIème siècle. Ces drôles d’oiseaux, tellement attachants, font partie des espèces menacées. Depuis 2001, leur population a diminué de 60 %. ☞ suite

Les martinets sont de retour

Hier soir, j’ouvre la fenêtre de ma cuisine et j’entends des cris familiers. Les premiers martinets sont là. Joie! J’adore ces oiseaux extraordinaires. Leur arrivée coïncide avec le vrai début de l’été. Si, si… c’est un signe infaillible! On les confond souvent avec les hirondelles qui, elles, sont arrivées déjà depuis quelques temps! Malgré une vague ressemblance, ce sont des oiseaux pourtant très différents. Le martinet a un mode de vie presque exclusivement aérien. Roi du piqué fulgurant et des ascensions vertigineuses, maître des loopings et des tonneaux, il s’autorise des pointes à cent cinquante voire deux cents kilomètres à l’heure. Il fait tout là-haut. Pour se nourrir, il ouvre grand son bec et happe les insectes. Il boit en plein vol en rasant la surface d’un étang. Le soir venu, il monte parfois à presque 2000 m d’altitude et se laisse flotter dans le vent, les ailes étendues. C’est comme ça qu’il dort. Il s’envoie même en l’air là haut. Le mâle s’accroche au dos de la femelle et ainsi unis, les deux font, pendant quelques secondes, un super vol pâmé! L’été dernier, j’ai récupéré un martinet dans un conduit de cheminée où il était tombé. C’était la première fois que je tenais cet oiseau incroyablement léger. Face à la liberté, il est resté dans mes mains un moment. Et puis, il s’est envolé.