Tous les articles par D.B.

Pierre Rabhi fonde « Colibris »

Pierre Rhabi - manifestePierre Rabhi vient simultanément de créer Colibris et de sortir le Manifeste pour la terre et l’humanisme, texte fondateur du mouvement.
Basé sur la fédération de toutes les consciences qui partagent les mêmes valeurs, Colibris, mouvement pour la Terre et l’Humanisme est libre de toute référence idéologique, politique ou confessionnelle, ainsi que de toute autorité spirituelle ou laïque.

La planète terre est à ce jour la seule oasis de vie que nous connaissons au sein d’un immense désert sidéral. En prendre soin, respecter son intégrité physique et biologique, tirer parti de ses ressources avec modération, y instaurer la paix et la solidarité entre les humains, dans le respect de toute forme de vie, est le projet le plus réaliste et le plus magnifique qui soit.

« Il faut aujourd’hui montrer qu’il existe des solutions,  explique Colline Serreau, faire entendre les réflexions des philosophes et économistes qui, tout en expliquant pourquoi notre modèle de société s’est embourbé dans la crise écologique, financière et politique que nous connaissons, inventent et expérimentent des alternatives. »

Colline Serreau réalise actuellement un film sur Pierre Rabhi qui se veut être « un objet ludique et poétique qui mette les idées à l’envers, c’est-à-dire à l’endroit. »

Le livre est paru chez Acte Sud, 150 pages, 15 €.  L’acheter.

Pour en savoir plus:  www.colibris-lemouvement.org

Désert: la nostalgie des sables

Libye - Erg Oubari - lac Oum el-Ma

Lorsque l’hiver arrive, ressurgit la nostalgie des sables. Attachée pour toujours à la simplicité, la plénitude et le dépouillement des heures sahariennes, j’éprouve le besoin de m’y ressourcer sans cesse. Novembre est, sans aucun doute, le meilleur moment pour un séjour dans le désert. Il est temps de préparer son voyage.

Des voyagistes engagés, respectueux de l’environnement et des populations locales, forts d’une longue expérience, proposent des séjours de qualité dans tous les déserts du monde. Mes préférés: Allibert, Atalante, Déserts 

Lire la suite                                                                                 © Danièle Boone

Oiseaux citadins

Merle

La fête des jardins avec ce temps absolument divin, c’était merveilleux. J’ai participé à une sortie ornitho au jardin des plantes et du coup, j’ai photographié nos p’tits oiseaux… toute la semaine! Ce merle noir a posé pour moi dans un if. Les petits fruits rouges de cet arbre sont un poison pour nous et les autres mammifères comme les chevaux, mais un délice pour la gente ailée. En ce moment, les oiseaux se préparent à l’hiver et profitent des dernières mannes de la nature, baies et graines, pour prendre quelques rondeurs, histoire de résister aux semaines de disette et de froid qui approchent à grands pas.

Plus de photos

Protégeons la banquise !

L’explorateur Jean-Louis Etienne fut le premier Français à atteindre, à pied, le pôle Nord géographique en 1986 après soixante-trois jours de marche en solitaire. Vingt-deux ans plus tard, l’explorateur Jean-Louis Etienne appelle la France, et les vingt-sept pays de l’Union, à sauver la banquise en lui conférant le statut de « zone d’intérêt commun pour l’humanité » ce qui lui donnerait une vraie valeur patrimoniale. Jean-Louis Etienne a lancé une pétition. Plus nous serons nombreux à la signer, plus cette démarche a des chances d’aboutir.

Il y a en effet urgence : pour la deuxième année consécutive, la banquise estivale a fondu de façon spectaculaire au pôle Nord. Et à moins du retour d’un grand coup de froid, le processus de fonte de la glace arctique en été semble désormais irréversible. Or, si cette glace disparaît totalement, les conséquences ne se mesureront pas seulement au pôle Nord. Il y aura encore davantage de cyclones, de tempêtes, d’inondations.

« Si l’on ne fait rien, conclut l’explorateur, ce n’est pas seulement la maison du Père Noël et le refuge de l’ours blanc que l’on fout en l’air, c’est notre maison commune ».

Signez la pétition en ligne

Flagrant Delhi

© D.R.

Voilà un spectacle comme on les aime, plein d’humour, acide, dérangeant, intelligent… C’était ce 18 septembre à la Maison des Arts de Créteil. Les 75 minutes passent à toute vitesse, nous entraînant d’un délire à l’autre tout en nous tendant un miroir sans concession de notre société… Pour ce spectacle sans musique et sans décor, les cinq danseurs-acteurs, tous excellents, se surpassent dans les moments d’improvisation. Le public est sans cesse interpellé, ramené à la réalité du spectacle en train de se jouer pour mieux être replongé dans une fiction – friction menée tambour battant. C’est du grand art entre danse et théâtre de rue, une forme inventée par Jean-Marc Heim  à découvrir absolument.

Ne ratez pas la prochaine représentation de Flagrant Delhi, le  20 mars 2009 au Théâtre du Kremlin-Bicêtre dans le cadre de la Biennale du Val-de-Marne.

Le site de Jean-Marc Heim