L’orage d’hier a été très violent. Dans un village tout proche, le vent a été enregistré à 116 km/heure. Cela n’a pas duré très longtemps, dix minutes, un quart d’heure maximum mais beaucoup de vieux noyers n’ont pas résisté à la puissance de l’ouragan. C’est un peu de notre patrimoine naturel qui a été détruit. En effet, dans le Val d’Aubois, le petit coin de Berry très campagnard où j’habite, il font partie du paysage. Ci-dessus, c’est un de mes noyers qui a succombé. ☞ lire la suite
Sciences participatives avec Vigie Nature
Fondée par le Muséum National d’Histoire Naturelle en 1989, Vigie-Nature est un vaste observatoire où scientifiques et amateurs travaillent ensemble, en d’autres termes un programme de sciences participatives. En effet, le chercheur professionnel ne peut pas être partout et tout le temps alors que les bénévoles sont très nombreux et partout. « 2000 personnes travaillent au Muséum dont 1000 en recherche mais 10 000 personnes sont avec nous », constatent Gilles Bœuf, chercheur et directeur du Muséum. Le but: comprendre les liens entre changements de biodiversité et perturbations humaines (changement climatique, changement d’occupation des sols, pollutions…). ☞ lire la suite
Rendez-vous à Pesselières
Chaque 1er juin, la foire de Pesselières, un petit hameau du Cher, non loin de Sancerre, est un événement que beaucoup ne manquerait pour rien au monde. Elle perdure depuis le Moyen-Âge mais le temps d’une matinée seulement.. ☞ lire la suite
La nature en bord de chemin
« La ville, c’est loin de tout ». Avec son sens habituel de la formule, Marc Giraud résume la situation et nous invite à l’accompagner sur les chemins de France. « Pour peu que l’on prenne la peine de regarder, chaque promenade est un festival de surprises, car l’extraordinaire se cache dans l’ordinaire. » Il avertit d’emblée ses lecteurs : il existe en France des tas d’animaux prestigieux (ours, lynx, loups, castors, genettes, loutres…) qu’on n’a quasiment aucune chance de voir. Donc il n’en parle pas. Marc préfère nous intéresser à ceux qui sont facilement à portée de regard et non pas à ceux qu’on ne voit que dans les livres car, dans la nature, rien ne vaut l’émotion d’une rencontre.
☞ lire la suite
Les visiteurs de l’été sont arrivés
Le rougequeue a été le premier. Il y a un bon mois déjà, tout à coup je l’ai vu, sur la barrière agitant sa queue de manière caractéristique. Et puis, il y a le pouillot veloce, un autre du peloton de tête des visiteurs de l’été. On sait qu’il est là grâce au tchip tchap de son chant. Ce petit oiseau très rapide comme l’indique son nom n’est pas très facile à observer sauf lorsqu’il est pris en flagrant de gourmandise. J’ai ainsi pu observer un couple se gaver de bourgeons de forsythia. Je me suis même lassée avant eux!
Dans le même temps, il y a eu les hirondelles de fenêtres et deux semaines plus tard les rustiques. Dans la semaine, le rougequeue à front blanc s’est montré sur le noisetier juste devant la fenêtre de mon bureau. Samedi, j’ai entendu la huppe. Je savais qu’elle était arrivée dans le sud du département. La voilà enfin chez moi. Et hier, tout à coup, j’ai reconnu le chant du rossignol. On attend encore le loriot, la tourterelle de bois et, celui que tout le monde connaît, le coucou.
En fin de journée, lorsque la lumière s’adoucit, c’est un vrai concert, surtout en ce moment. Ces oiseaux qui viennent nicher chez nous n’ont pas de temps à perdre. Le chant fait partie de la grande manœuvre pour séduire les femelles et assurer sa descendance. Dans quelques mois, les oisillons devront être prêts pour leur premier grand voyage.


