Océans, le film de Jacques Perrin sera enfin en salle ce mercredi. Somptueux mais…
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Richerenches: une messe pour les truffes
Chaque troisième dimanche de janvier, le village de Richerenches dans le Vaucluse célèbre la truffe avec grand messe, procession et vente aux enchères. Rendez-vous ce
17 janvier. ☞ suite
De la tendresse…
Pure constatation « sociologique », en ces temps âpres, les gens désirent un peu d’humanité. C’est en tout cas, ce que j’ai ressenti à la lecture des vœux 2010. A cette période, je reçois toujours beaucoup de messages professionnels souhaitant les meilleures choses pour l’année à venir. Généralement, il s’agit de succès et de travail, cette année beaucoup ajoute de la tendresse, de l’amitié… enfin quoi, des choses douces. Cette envie profonde ainsi exprimée m’apparaît significative. Ce sont des petites graines d’espoir: tant que l’être humain porte en lui le désir d’aimer et d’être aimé, les miracles peuvent se produire. Bien sûr, me direz-vous, ces vœux sont purement formels. Malgré tout, ils transportent des énergies positives et le monde, en ce vingt et unième siècle bien entamé, en a vraiment besoin!
MDRGF – un symbole pour la décennie
Le MDRGF (Mouvement pour le Droit et le Respect pour les Générations Futures) a été assigné en justice pour avoir publié les résultats d’une étude très sérieuse sur la présence de résidus de pesticides sur des raisins de table. La convocation devant le tribunal est pour ce mercredi 6 janvier. Le jugement sera fondamental puisqu’il engage tout simplement le droit à l’information et le droit de savoir. Hasard de calendrier? En tout cas, côté liberté d’expression, cette première affaire est d’ores et déjà un symbole pour la décennie. ☞ suite
Les chats persans
Il faut absolument voir Les chats persans d’abord parce que c’est un excellent film avec une excellente musique. Ensuite, parce que c’est un film sur la (et de) résistance sur (avec) la prise de risque (sa liberté voire sa vie) pour pouvoir simplement être soi. 17 jours de tournage clandestin dans le Téhéran underground avec des acteurs, de jeunes musiciens qui jouent leur propre rôle. Que ce docu-fiction existe est un vrai espoir: aucune dictature si terrible soit-elle ne peut faire taire totalement quel qu’en soit le prix à payer. Bahman Ghobadi, le réalisateur kurdo-iranien désormais exilé, s’offre même l’ultime légèreté de l’humour et il nous fait rire. Dédramatiser pour mieux faire comprendre le drame en quelque sorte. Dommage que ce film soit sorti juste pour Noël et dans si peu de salles! En tout cas, ne le ratez pas.


