Je reproduis en fin de ce billet, un article de Cécile Cassier paru ce samedi sur Univers-Nature. Il me fait réagir mais en même temps, il se passe hélas de tout commentaire. L’irresponsablité générale est accablante! A côté de cela, les particuliers sont sommés de mettre leurs fosses sceptiques aux nouvelles normes. Le jeune contrôleur de chez Véolia venu chez moi la semaine passée m’a expliqué que les normes d’hier ont été revues parce que les ingénieurs s’étaient trompés sur le système choisi. Qui prouve que les ingénieurs d’aujourd’hui ne se trompent pas encore une fois? Certes, il est nécessaire de vérifier la qualité de eaux usées qui sont rejetées dans les nappes phréatiques qui alimentent l’eau du robinet mais, ne faudrait-il pas mieux analyser les eaux rejetées dans la nature par les particuliers qui n’ont pas accès au tout à l’égout . Si elles sont « clean », il me semble que le système fonctionne et qu’il est inutile de tout changer. ☞ lire la suite
Notre-Dame-des-Landes : le nouveau Larzac ?
Comme tout le monde le sait, Jean-Marc Ayrault, notre premier ministre est l’ardent défenseur d’un projet totalement délirant: un nouvel aéroport à Nantes qui détruira une zone de bocage exceptionnelle et chassera les habitants notamment des paysans. L’information n’a rien de neuf, mais c’est là aussi, encore une fois, la biodiversité qui est bafouée. Heureusement, des gens se battent. Le film « tous au Larzac » a rappelé dans les mémoires que la lutte, aussi longue et exténuante soit-elle (11 ans), on peut gagner. Fabrice Nicolino pour lequel, comme vous le savez, j’ai beaucoup d’estime, vient de mettre en ligne sur son blog le texte d’un discours de Marie Jarnoux qui vit sur le territoire convoité par les promoteurs de l’aéroport Notre-Dame-des Landes à savoir, AGO (Aéroport du Grand Ouest), Vinci et l’Etat.
En voici le début: « Amis d’ici, amis d’ailleurs, chacun sait qu’un territoire se défend avec ses habitants, et qu’un territoire vidé de sa population est facile à conquérir. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’un appel à l’occupation des terrains injustement appropriés par les promoteurs de ce projet, fut lancé le 1er mai 2008. La stratégie fut payante. Le rouleau compresseur ne passe pas aussi facilement que prévu. Nous sommes en 2012 et les travaux sont fortement ralentis. » C’est simple, si on ne se bat pas, on ne peut pas gagner. Aujourd’hui, il faut se battre sur bien des fronts contre les dérives outrancières et mégalos de ces quelques uns qui croient détenir à jamais le pouvoir. Il faut se battre donc, peut être pas prendre les armes, mais, résister sans relâche et savoir dire fermement NON !
☞ lire la suite du texte de Marie Jarnoux sur Planète sans visa, le blog de Fabrice Nicolino
Kokopelli : le droit à la biodiversité bafoué
La Cour Européenne vient de trancher : elle a donné raison aux Graines Baumaux SAS contre Kokopelli. Qu’est-ce que cela veut dire ? Tout simplement la victoire des semenciers qui ont pour profession de foi, la main mise sur le vivant. Ils le contrôlent, le commercialisent et… l’empoisonnent ! Depuis vingt ans, l’association Kokopelli fait un boulot de sauvegarde extraordinaire des variétés anciennes mais que serait ce travail, si ces variétés ne retrouvaient pas le chemin des jardins. Résistantes et goûteuses, elles sont aujourd’hui de plus en plus recherchées notamment par les ténors de la gastronomie. Oui mais voilà, la plupart d’entre elles ne répondent pas aux critères d’inscription sur la liste des semences autorisées à la vente établie pour nous protéger contre « les risques sanitaires et environnementaux! » ☞ lire la suite…
Enquête hirondelles
La LPO a lancé cette année une grande enquête participative afin d’analyser l’évolution des populations d’hirondelles de fenêtres, rustiques et de rivage. En effet, nos messagères du printemps connaissent depuis le milieu du XXème siècle un déclin dramatique. Cette enquête est prévue sur 2012 et 2013. Son objectif est, de fait, la création d’un observatoire permanent. ☞ lire la suite
Le jardin-refuge de l’Adater
Il existe des lieux magiques, des petits paradis pour les animaux sauvages et les herbes folles, mais ils ne sont pas si nombreux. Alors, lorsqu’on en découvre un, on a envie d’en parler, de le faire découvrir vite, pour qu’il donne envie à d’autres de relever leurs manches pour créer, eux aussi, leur jardin refuge. ☞ lire la suite
