Archives par mot-clé : Forêts

L’Or Vert du Décor

Une info pour les parisiens: Mélodie Tribourdaux et l’Association Cœur de Forêt présentent L’or Vert du Décor, un documentaire de 52 mn tourné en Bolivie, dans la région des Yungas. Mélodie, la réalisatrice a effectué du volontariat pour le refuge de la Senda Verde situé à 3 heures de la Paz. C’est à la fois un sanctuaire pour la faune et la flore sauvage et un lieu d’accueil pour des animaux nés en captivité qui apprennent à renouer avec leur milieu naturel. C’est aussi un centre d’éco-tourisme et un lieu d’éveil à l’environnement. Elle y est retournée pour réaliser ce documentaire avec le soutien de l’Association Cœur de Forêt, une association qui œuvre pour la reforestation et le développement.

Une projection aura lieu ce vendredi 16 décembre à 18h30 à la Maison de l’Amérique latine, 217 bd St Germain, Paris 7ème.  Entrée libre (100 places). Mélodie Tribourdaux sera présente. Je ne la connais pas, je n’ai pas vu le film, je ne pourrais pas venir mais je suis sûre que c’est passionnant.

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L’appel gourmand de la forêt

Editions La plageVoilà un livre à déguster sans modération. L’auteur, Linda Louis, sait de quoi elle parle. Elle sillonne la superbe forêt de Tronçais depuis son enfance. Au fil du temps, elle a appris à reconnaître tout ce qui était comestible (baies, champignons, jeunes pousses, graines…) et à en faire de savoureuses recettes. Alors, elle nous invite à découvrir nous-aussi tous les trésors de la forêt et à les recevoir en cadeau mais respectueusement.

Linda est très sensibilisée aux problèmes d’environnement et à la sauvegarde de la nature. Pas question donc de se comporter en pirate et pas seulement pour une question de législation qu’elle rappelle en début d’ouvrage. Non, il faut cueillir intelligemment en laissant aux plantes la possibilité de se reproduire. Pour chacune d’elle, elle nous indique comment s’y prendre afin d’éviter tout gâchis. Elle met en garde aussi sur tous les risques d’erreur d’identification, soulignant les confusions possibles qui pourraient être à l’origine d’intoxications parfois fatales. ☞ lire la suite

La forêt française au cœur du débat initié par les JNE

Produire plus de bois sans détruire la forêt : utopie ou véritable défi écologique ? Tel est le titre du colloque organisé par l’Association des Journalistes et écrivains pour la nature et l’écologie (JNE) dont je suis membre.
A l’heure, où le bois semble être l’une des meilleures réponses à nos besoins en énergie peu coûteuse et à la lutte contre le réchauffement climatique, on est en droit de se poser des questions. L’énergie bois n’est peut-être pas aussi propre et verte qu’elle le donne à penser et ne va-t-elle pas entraîner une surexploitation de nos forêts? Ce colloque (programme ici) ouvert à tous devrait nous éclairer et nous aider à faire les bons choix. Venez nombreux.
L’association diffusera également le nouveau numéro de son Canard sauvage consacré aux forêts.

Vendredi 11 février, 10h-16h. Auditorium de la SNHF, 84, rue de Grenelle 75007 Paris. Entrée libre. Inscription par mail : asso.jne@free.fr

A lire également :  Cessez le feu, brochure proposée par l’Aspas (Association pour la protection des animaux sauvages) – disponible sur simple demande à ASPAS – BP 505 – 26401 CREST Cedex, accompagnée de 6 euros en timbres ou chèque.

Aurélien Brulé, la forêt et les gibbons

Une mère Gibbon et son petit au centre Kalaweit créé par Aurélien Brulé dit Chanee © Nick Lyon

Des gibbons sans forêt, ce ne sont plus des gibbons”. Aurélien Brûlé, Chanee pour les Indonésiens, est catégorique. Ces primates sont, en effet, entièrement arboricoles. “Leur sauvegarde sans préserver aussi leur habitat n’a pas de sens.” Mais la forêt en Indonésie, comme dans trop d’endroits de la planète, part en fumée pour faire de la place aux palmiers à huile et maintenant aux agrocarburants. “Nous perdons 2 millions d’hectares par an (soit 2 terrains de football chaque minute)  mais il reste encore des terres vierges à protéger.” Chanee s’est fait largué dans la forêt vierge où il a vécu un mois en totale autonomie, sans tél, sans radio et sans GPS. Il a observé, noté, photographié, filmé et prouvé ainsi que la forêt primaire existe encore à Bornéo, bien vivante, et que cela vaut la peine de se battre pour elle et pour la survie des gibbons mais aussi pour celle de l’humanité.  ☞ suite

Aider Kalaweit:
Parrainez l’association. Vous vous engagez alors à verser 5 € par mois sur du long terme.
Donnez lui du temps, en écovolontariat. Vous vivrez dans le centre au cœur de la forêt avec les gibbons dont vous vous occuperez. Une super façon de voyager autrement! www.kalaweit.org