Les oiseaux du jardin, le grand déclin ?

4 saisonsLes 4 saisons du jardin bio, le magazine de Terre vivante, s’interroge sur la disparition des oiseaux du jardin dans un dossier pour lequel j’ai écrit 3 articles sur 4. Dans le premier, j’ai mené l’enquête auprès du Muséum National d’Histoire Naturelle qui gère les programme STOC (suivi temporel des oiseaux communs) et chapote les enquêtes participatives de Vigie Nature ainsi que du côté de la LPO (Ligue protectrice des oiseaux) et de l’UICN (Union internationale pour la protection de la nature). Tous les indicateurs sont au rouge : le nombre d’oiseaux ne cesse de diminuer dans le monde. Entre 2008 et 2016, la mise à jour de la liste rouge des oiseaux nicheurs montre que la situation s’est aggravée pour 48 des 284 espèces recensées en France. Les oiseaux de nos jardins ne sont pas épargnés.

A cet article d’introduction, s’ajoutent un article sur les moineaux  dont les effectifs parisiens connaissent une baisse de 73% en treize ans et un autre sur la prédation féline. Enfin, Stéphan Bonneau a écrit un article sur le rougequeue noir, une espèce dont les effectifs sont en hausse. Je vous invite à découvrir ce dossier dans le magazine n° 227, novembre-décembre 2017.

En kiosque, 6,60 € – voir le sommaire –  www.terre-vivante.org

Planète Nièvre : La centrale nucléaire de Belleville

Centrale de Belleville sur LoireLa centrale nucléaire de Belleville sur Loire située dans le département du Cher à la limite des départements de la Nièvre et du Loiret a été récemment mise sous surveillance renforcée par l’Agence de Sûreté Nucléaire (ASN) une procédure très rare et inquiétante. Elle possède deux unités de production de 1300 MW chacune, mises en service respectivement en 1987 et 1988, cela fait donc trente ans. Sa production permet l’autosuffisance en électricité de la région Centre-Val-de-Loire mais à quel prix ?

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Nicolas Hulot s’explique sur Reporterre

Reculs sur le nucléaire, le Ceta, la taxe sur les transactions financières, la centrale de Gardanne… ou patience pour ancrer durablement des inflexions structurantes ? Nicolas Hulot, ministre de la transition énergétique et solidaire, s’explique, demande du temps, et assure de son soutien à la politique d’Emmanuel Macron, « qui n’est pas là pour favoriser les riches »

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Fabrice Nicolino écrit une lettre sur la bouffe industrielle à une petiote de 3 ans

Quand Fabrice Nicolino s’adresse à une poussinette de 3 ans qui ne sait pas encore lire pour lui raconter « l’abominable histoire de la bouffe industrielle » cela donne un ouvrage plein de verve et très documenté qui devrait convaincre les plus sceptiques. Cette petiote qui pourrait être leur fille ou petite fille a reçu en héritage le lourd fardeau de l’inconséquence de ces quelques boulimiques d’argent qui s’en mettent plein les poches et qui n’en n’ont jamais assez. Certes, pour pouvoir comprendre, il lui « faudra manger beaucoup de soupe, en priant le Bon Dieu et ses saints qu’elle ne soit pas farcies aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens. » ☞  lire la suite

Reporterre révèle que des nanoparticules auraient causé la mort de dizaines de vaches dans le Haut-Rhin

Quasiment tout un troupeau, situé à proximité d’une usine produisant des nanoparticules, a été mystérieusement décimé entre 2014 et 2016. L’enquête indique que les particules de dioxyde de titane – qui sont utilisées dans l’alimentation – pourraient être impliquées.

L’usine de Thann, située à quelques kilomètres de la ferme est l’un des sept sites de production de dioxyde de titane de l’entreprise Cristal, le deuxième plus grand producteur mondial de cette substance. C’est un pigment blanc produit depuis 1922 dans l’usine, une substance chimique inoffensive sous sa forme normale, utilisé pour ses propriétés d’opacité, de blancheur, notamment dans la nourriture, dans la peinture, les revêtements ou les plastiques.

Seulement voilà, depuis une dizaine d’années, l’industrie du dioxyde de titane s’est mise à produire le produit sous forme de nanoparticules, d’une extrêmement petite taille – on parle de l’échelle d’une cellule. Sous cette forme nanométrique, le dioxyde de titane passe à  travers la peau et la molécule peut ainsi aller se loger un peu partout, y compris dans le cerveau.

L’industrie du dioxyde de titane entretient évidemment savamment la confusion entre l’usage “classique” du dioxyde de titane et son usage sous la forme nanométrique. Encore une info qui montre l’inconséquence des industriels à utiliser abondamment des particules dont on ne sait quasiment rien sur les effets sur la santé des humains et de l’environnement.

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