Tous les articles par D.B.

Voir la faune sauvage

J’ai écrit ce livre pour  tous les promeneurs curieux de nature, naturalistes débutants ou aguerris, enfants et adultes. Je propose des « itinéraires » selon différents écosystèmes, campagne, haute montagne, forêt, prairie, bords de mer, eaux vives, marais, lacs et étangs, ville et espace péri-urbain… autant de balades guidées avec des clefs simples, à la portée de tous, pour observer, nommer, différencier les diverses espèces. Je vous invite aussi à découvrir les safaris sur un mètre carré… d’églantines ou d’orties, de haie ou de vieux mur. Un vrai bonheur!  Il y a plein de photos, de moi bien sûr, mais aussi de mes amis, Elisabeth Faivre-Thévenet, Marc Giraud et Louis-Marie Préau, tous des super naturalistes. Et puis, il est très abordable: 9,90 € pour 128 pages et 190 photos.

Le texte de présentation
Les escargots ont des dents plein la langue, les crécerelles font le saint esprit et certains papillons aspergent leur bien-aimée d’écailles aphrodisiaques… La nature est un livre d’histoires merveilleuses à portée de tous. L’aventure commence à notre porte. Il suffit d’ouvrir l’œil et les oreilles. Voir les animaux s’apprend. Le regard s’aiguise, s’affine par la pratique. N’hésitez pas à suivre un guide. Vos premiers pas de naturaliste en seront facilités. Les enfants sont des coaches extraordinaires. Ils observent sans préjugé et leurs questions sont pleines de bon sens. Comment font les hérissons quand ils sont amoureux ?

En écho à nos rêves profonds, l’animal éveille nos émotions. Une rencontre avec une biche et son faon s’inscrit dans la mémoire à jamais. Alors, on devient disponible pour recevoir les cadeaux de la nature, contempler la vie sauvage et élargir la nôtre. On s’éprend de la subtile beauté d’un tout petit oiseau, de l’œil de velours d’un écureuil ou de l’ombre d’un rapace. Une balade en appelle une autre, puis une autre… à la campagne, à la montagne, au bord de l’eau et même en ville. Contempler une coccinelle dévorant les pucerons sur son persil sur le rebord de sa fenêtre, c’est déjà faire de l’éthologie, cette passionnante science du comportement. Toutes les espèces sont intéressantes même celles que l’imaginaire collectif juge repoussantes, les araignées par exemple. Apprendre à voir toute la faune sauvage, c’est apprendre à l’aimer et la protéger. C’est aussi retrouver le lien vital avec la nature, l’essence même de notre être. Bonne découverte.

Rando éditions, 2009

FAO, ONU, Europe: on marche sur la tête !

La population mondiale devrait passer de 6,8 milliards (aujourd’hui) à 9,1 milliards en 2050 selon l’ONU, soit 2,5 milliards de bouches à nourrir en plus auxquelles il faut ajouter le milliard qui ne mange toujours pas à sa faim actuellement. Selon un rapport diffusé hier par la FAO (Food and Agriculture Organisation), l’agriculture mondiale doit relever ce défi en augmentant sa production de 70%. ☞ suite

Bonne nouvelle chez les ours

Le tribunal administratif de Toulouse a tranché sur la requête en référé déposé par le Comité écologique ariégeois début septembre : les battues sont suspendues en Ariège. Le juge des référés invite le préfet à « prendre des mesures de protection de l’ours en ce qui concerne la chasse en battue, dans un délai d’un mois »,  ce qui signifie que la chasse au lagopède alpin et au grand tétras est suspendue.

« Je trouve dommage qu’on ait du en arriver là, a commenté Jean-Pierre Delorme, le président du Comité écologique ariégeois dans la Dépêche. Il aurait été plus intelligent de parvenir à en discuter dans les instances départementales consacrées à la chasse et qu’on entende notre point de vue. Mais les chasseurs n’acceptent aucune limitation aux droits de chasse. Et c’est un groupe de pression très efficace ». Ça on en est sûr d’ailleurs, la réaction de la fédération de chasse en est une nouvelle preuve : « Nous n’en resterons pas là : cette histoire va aller jusqu’au conseil d’Etat s’il le faut. » N’empêche cela fait une respiration pour l’ours, le lagopède alpin et le grand tétras.

A noter : le dernier numéro de la Salamandre est consacré à l’Ours.

Vive la chasse ! Grrrr !

Non je n’ai rien contre la chasse mais quand même force est de reconnaître qu’il y a de quoi s’énerver… A peine ouverte, voilà les premiers accidents. Le 12 septembre dans la Drôme, deux promeneurs, un père et son fils ont été blessés par un tir à plomb. Le chasseur qui tirait un faisan ne les avait pas vu. Le père a été touché à la joue et à l’œil et son fils au niveau du dos. Le lendemain, dans le Tarn et Garonne, un participant à une battue au sanglier a tué un cheval. Il dit l’avoir pris pour un sanglier à travers les fourrés !!!Et puis cette aberration, la chasse aux cervidés a débuté le 13 septembre juste lorsque commence la période du brame. Les mâles sont alors complètement concentrés sur la conquête des femelles. Ils ne mangent quasiment plus et surtout se cachent à peine. Ils sont donc beaucoup plus faciles à localiser et à tirer. Quel fair-play messieurs les chasseurs ! En plus, c’est la période où les amoureux de nature s’aventurent en forêt pour les observer. Attention, amis promeneurs, vous risquez d’être pris pour du gros gibier !

La satisfaction est donc d’autant plus grande à l’annonce que Mr Marqueze, le chasseur qui a abattu en novembre 2004 Cannelle, la dernière ourse de souche pyrénéenne, a été reconnu entièrement responsable de sa mort. En avril 2008, le Tribunal correctionnel de Pau l’avait relaxé. C’était sans compter sur la détermination des associations de protection de la nature. Les procédures juridiques ont été laborieuses mais ont fini par payées. N’hésitez pas à adhérer à une de ces associations. Votre cotisation sert à payer notamment les frais juridiques. Vous pouvez aussi signer la pétition pour l’arrêt de la chasse le dimanche ☞ ici  juste histoire de pouvoir profiter de la nature le week-end.

LLL – Les liens qui libèrent : nouvelle maison d’éditions

Voir le site des éditions LLL 

Une nouvelle maison d’éditions, c’est toujours une bonne nouvelle. Et lorsqu’elle est décidée à publier des ouvrages qui lient, relient, rassemblent sur toutes les questions possibles, c’est encore mieux. Son nom, LLL – Les liens qui libèrent, est tout un programme. Henri Trubert, l’initiateur, connaît bien la profession. Il a quitté Fayard pour se lancer dans l’aventure avec Sophie Marinopoulos, psychologue et psychanalyste. Courageux, fou, idéaliste ? Sans doute un peu de tout cela. En tout cas, la naissance est à saluer.
A paraître fin septembre :
Bidoche – l’industrie de la viande menace le monde par Fabrice Nicolino
Dites-moi à quoi il joue, je vous dirai comment il va par Sophie Marinopoulos

LLL – Les liens qui libèrent, 75, rue du Faubourg Saint-Antoine. 75012 Paris.
Diffusion : Acte Sud. Distribution : UD-Flammarion
Contact presse: avaudoyer@gmail.com