Tous les articles par D.B.

Planète Nièvre – Vignerons bios en Nièvre

Pour cette dernière émission de l’année, nous sommes allé à la rencontre des vins de Nièvre et surtout des vignerons, passionnés et passionnants, qui ne demandent qu’à partager leur enthousiasme. Ils travaillent en bio ou en biodynamie pour nous offrir des breuvages goûteux, bons pour nos papilles, pour notre santé et celle de la planète.

La Nièvre est riche de 5 vignobles : Pouilly sur Loire que l’on ne présente plus, au Nord Ouest près de Cosne sur Loire, c’est le vignoble des Coteaux du Giennois, au centre ouest, autour de La Charité, les Côtes de la Charité, au Centre Nord près de Clamecy, les coteaux de Tannay et au sud à Livry, le vignoble du Rioussat

La vigne a bien failli disparaître (Phylloxera, prime à l’arrachage, remembrement). Seul le vignoble de Pouilly-sur-Loire réencépagé en Sauvignon et Chasselas, qui a obtenu son AOC en 1937, avait résisté. Aujourd’hui, parmi les quelques 220 vignerons du département, seulement sept ont opté pour le bio. En superficie, cela représente environ 60 hectares sur les quelques 1500 ha de vignes, soit 4 %.

Alexandre Bain, Fabrice Barle, Frédéric Benzergua, Pierre Hervé et Jonathan Pabiot nous ont parlé de la conduite du vignoble en bio ou en biodynamie, les levures naturelles, les sulfites, etc…

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Les oiseaux du jardin, le grand déclin ?

4 saisonsLes 4 saisons du jardin bio, le magazine de Terre vivante, s’interroge sur la disparition des oiseaux du jardin dans un dossier pour lequel j’ai écrit 3 articles sur 4. Dans le premier, j’ai mené l’enquête auprès du Muséum National d’Histoire Naturelle qui gère les programme STOC (suivi temporel des oiseaux communs) et chapote les enquêtes participatives de Vigie Nature ainsi que du côté de la LPO (Ligue protectrice des oiseaux) et de l’UICN (Union internationale pour la protection de la nature). Tous les indicateurs sont au rouge : le nombre d’oiseaux ne cesse de diminuer dans le monde. Entre 2008 et 2016, la mise à jour de la liste rouge des oiseaux nicheurs montre que la situation s’est aggravée pour 48 des 284 espèces recensées en France. Les oiseaux de nos jardins ne sont pas épargnés.

A cet article d’introduction, s’ajoutent un article sur les moineaux  dont les effectifs parisiens connaissent une baisse de 73% en treize ans et un autre sur la prédation féline. Enfin, Stéphan Bonneau a écrit un article sur le rougequeue noir, une espèce dont les effectifs sont en hausse. Je vous invite à découvrir ce dossier dans le magazine n° 227, novembre-décembre 2017.

En kiosque, 6,60 € – voir le sommaire –  www.terre-vivante.org

Planète Nièvre : La centrale nucléaire de Belleville

Centrale de Belleville sur LoireLa centrale nucléaire de Belleville sur Loire située dans le département du Cher à la limite des départements de la Nièvre et du Loiret a été récemment mise sous surveillance renforcée par l’Agence de Sûreté Nucléaire (ASN) une procédure très rare et inquiétante. Elle possède deux unités de production de 1300 MW chacune, mises en service respectivement en 1987 et 1988, cela fait donc trente ans. Sa production permet l’autosuffisance en électricité de la région Centre-Val-de-Loire mais à quel prix ?

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Nicolas Hulot s’explique sur Reporterre

Reculs sur le nucléaire, le Ceta, la taxe sur les transactions financières, la centrale de Gardanne… ou patience pour ancrer durablement des inflexions structurantes ? Nicolas Hulot, ministre de la transition énergétique et solidaire, s’explique, demande du temps, et assure de son soutien à la politique d’Emmanuel Macron, « qui n’est pas là pour favoriser les riches »

☞ A lire sur Reporterre

Fabrice Nicolino écrit une lettre sur la bouffe industrielle à une petiote de 3 ans

Quand Fabrice Nicolino s’adresse à une poussinette de 3 ans qui ne sait pas encore lire pour lui raconter « l’abominable histoire de la bouffe industrielle » cela donne un ouvrage plein de verve et très documenté qui devrait convaincre les plus sceptiques. Cette petiote qui pourrait être leur fille ou petite fille a reçu en héritage le lourd fardeau de l’inconséquence de ces quelques boulimiques d’argent qui s’en mettent plein les poches et qui n’en n’ont jamais assez. Certes, pour pouvoir comprendre, il lui « faudra manger beaucoup de soupe, en priant le Bon Dieu et ses saints qu’elle ne soit pas farcies aux pesticides et aux perturbateurs endocriniens. » ☞  lire la suite